La BabyLock Aspire : pourquoi cette machine est idéale pour vos ateliers de couturières pro
Temps de lecture : 9 minutes
Fin 2025, j’ai signé 2 contrats qui m’ont bousculée dans mes missions.
Pour la première fois, j’allais devoir livrer des prototypes à un client et faire des photos tutoriels de différents montages pour un livre. Problème : malgré deux surjeteuses au sein de l’atelier, je n’arrivais pas à obtenir un point digne de ce nom. Ce qui pouvait convenir pour ma couture perso n’était pas du tout à la hauteur de mes exigences pour un rendu professionnel vendable à mes clients. Je suis donc partie en quête d’une nouvelle surjeteuse… mais pas que !
Cet article est en partenariat avec Coudreetbroder.com qui m’a aidée d’un point de vue conseil technique et financier dans l’achat de ma nouvelle machine.
Les machines que j’ai quittées sans regret… ou presque
Ma surjeteuse PFAFF Lidl, qui a largement fait son temps et avec qui je n’ai pas été tendre. Après 10 ans de respect mutuel, cette machine d’entrée de gamme ne correspondait plus à mes besoins professionnels. Le réparateur ne voulait même pas en entendre parler !
Deuxième machine qui, je l’avoue, m’a fait un petit pincement au cœur lors de son départ… Ma surjeteuse industrielle 3 fils. Achetée 200 € lors d’une vente aux enchères suite à la liquidation des magasins Pronuptia. Elle m’accompagnait depuis 2020 ! Côté moteur, son fonctionnement était parfait… Mais côté réglage… Je n’ai jamais réussi à en venir à bout. Le point faisait le travail, mais n’était vraiment pas beau. Je l’ai donc revendue en ce début d’année à quelqu’un qui avait un technicien machine très compétent sous le coude. Depuis, elle va mieux !
Je me suis donc retrouvée avec un besoin urgent de machine. Et comme à chaque fois que c’est le cas… Je suis allée sur le site Coudreetbroder.com.
Une recouvreuse à l’atelier, ça serait bien, non ? 🤔
Évidemment, on en veut toujours plus. Cela faisait plus d’un an que j’avais envie d’investir dans une recouvreuse après avoir eu l’occasion d’en essayer une. Ma machine industrielle ne me permettant pas la couture à double aiguille, et ma familiale étant elle aussi vieillissante, il devenait de plus en plus difficile de coudre de la maille avec de belles finitions. Or, les prototypes en maille se multipliaient à l’atelier.
Sauf que mon atelier fait pour le moment 13 m². Il accueille une table de coupe, une machine industrielle, deux machines à coudre familiales, un peu de stockage et mon bureau (poste de commandement). De plus, je ne voulais pas que cette nouvelle machine soit « rangée ». Pour une utilisation optimale, j’ai besoin qu’elle soit toujours opérationnelle, sans quoi je risquais de procrastiner sévèrement mes opérations de recouvrement/surjetage.
Les conseils de Coudreetbroder.com
Je me suis donc orientée vers un combiné surjeteuse/recouvreuse pour un ensemble compact tout-en-un. Mon choix se portait sur deux machines : la Bernette Funlock 48 (entrée de gamme à 809 €/899 €) et une Baby Lock reconditionnée qui ne se fait plus aujourd’hui (je vous parle du reconditionné Coudreetbroder.com plus bas dans l’article). Face à ce choix crucial, j’ai contacté le service client. Ils ont été très réactifs et ont confirmé que la Bernette n’était pas une machine adaptée à mon activité intense.
Ils m’ont proposé de m’orienter vers la Baby Lock Aspire. Un combiné haut de gamme. J’ai choisi cette machine pour tout un tas de raisons que je vous explique juste en dessous.
Une belle machine… bien pensée
Quand j’ai récupéré le carton de ma machine, ma première réflexion a été : « Outch, elle pèse son poids ! ». Une fois sortie du carton, je confirme qu’on ne peut pas la bouger en la poussant simplement du bout des doigts ! C’est du costaud !
Elle a… une genouillère ! Et ça, quand on est pro et habituée à lever le pied presseur avec son pied ou ses genoux, ça n’a pas de prix ! D’ailleurs, le pied presseur se soulève jusqu’à 8 mm, vous n’aurez donc aucun souci à passer vos épaisseurs.
Impatiente que je suis, j’ai fait le tour de la machine sans ouvrir la notice. J’ai donc longtemps cherché les accessoires ! Ils sont en fait cachés dans un compartiment sous les bobines (si jamais, comme moi, vous cherchez…).
Dans les petits plus : le bac récolteur de déchets et surtout la plaque aimantée sur le dessus pour laisser vos aiguilles de recouvrement en attente (ce n’est pas grand-chose, mais moi j’ai trouvé ça vraiment cool).
L’enfilage automatique du combiné Baby Lock
Dans ma famille, on a quelques problèmes de vue plus ou moins embêtants. Et je sais que c’est le cas de beaucoup de couturières. Avouons-le : enfiler une surjeteuse, c’est la plaie ! D’autant plus quand on n’y voit rien.
Alors même si, à la première impression en découvrant cette machine, je me suis dit « Wow » (comme une débutante qui arrive stressée à son premier cours de couture sans avoir jamais ouvert le carton), une fois compris le fonctionnement de l’enfilage automatique, je ne reviendrais en arrière pour rien au monde ! Et pourtant, je savais très bien enfiler ma surjeteuse rapidement.
Pour ce qui est de l’aiguille, l’enfilage reste manuel, mais pour les boucleurs de surjeteuse et recouvreuse, il suffit de passer deux guide-fils et d’insérer le fil dans le trou. On appuie ensuite sur le bouton et on retrouve son fil comme enfilé par magie jusqu’au boucleur ! Fini les minutes passées à maintenir sa pince brucelle en ouvrant tous les compartiments de la machine en jurant alors que le téléphone sonne ! Gain de temps assuré avec cette technologie ExtraordinAir (oui oui, c’est son nom) !
La sélection des points et les réglages automatiques
On va se dire la vérité : on s’est fâchées une fois, elle et moi ! Ça n’a duré que 15 minutes 😅. Le point n’était plus très beau. J’ai d’abord eu peur d’avoir cassé quelque chose… Mais apparemment non. Puis j’ai réfléchi aux dernières opérations que j’avais faites. Vu le nombre de points possibles sur cette machine, j’avais testé un peu tout et n’importe quoi et je n’avais pas bien remis les réglages de base ! Heureusement, il y a une fiche synthétique fournie avec la machine. Elle est toujours à portée de main !
Pour chaque opération possible, tous les réglages sont décrits. Il n’y a qu’à tourner les boutons pour récupérer un surjetage/recouvrement impeccable ! La fiche avec les 17 points possibles explique, en fonction du choix du surjet ou du recouvrement : le nombre d’aiguilles et où les placer, la longueur et la largeur des points, la tension des fils d’aiguille du recouvrement et des boucleurs, la position du boucleur supérieur, celle du couteau et celle du boucleur auxiliaire.
En choisissant mon point et en rentrant parfaitement ces paramètres, je suis sûre d’obtenir un très beau résultat… Ce qui, clairement, n’était pas le cas sur mon industrielle ou mon ancienne familiale, où j’aurais dû multiplier les échantillons pour obtenir une telle qualité. Ah oui, je ne vous ai pas dit ? Fini de régler la tension des aiguilles du surjetage… C’est automatique !
Aspire Baby Lock : un switch surjet/recouvrement rapide
Mon utilisation de la recouvreuse n’est pas quotidienne, c’est pour cela que j’ai opté pour un combiné. Je l’utilise principalement pour la finition de bas de sweats et de manches. Je peux donc tout à fait réaliser mes productions en utilisant d’abord la partie surjeteuse pour les épaules, côtés et autres assemblages avant de convertir cette machine en recouvreuse pour les finitions.
La mise en garde de Coudreetbroder.com
Le service client m’avait informée : cela peut être un frein pour les personnes ayant besoin des deux machines successivement lors de productions massives, car le temps de passage d’une machine à l’autre peut freiner la cadence. J’ai donc décidé de réaliser cette opération plusieurs fois pour bien la prendre en main. En réalité, même si cela pourrait constituer un frein pour une production intensive, pour les prototypes que je réalise, le temps de bascule est raisonnable (comptez environ 2 minutes 30).
Il faut enlever le cache-couteau, descendre ce dernier et positionner la table de recouvrement. Cette opération ne prend que quelques secondes. Il faut ensuite changer les aiguilles de place et les réenfiler. Mais ça, vous le faites déjà lorsque vous changez de coloris de fil. En soi, rien de bien méchant, et pour une utilisation comme la mienne, le combiné trouve toute sa place.
La garantie qui dure… 5 ans !
Ce simple argument est pour moi un gage de qualité ! Quel vendeur de machines s’embêterait à garantir 5 ans une machine à problèmes ? Aucun ! Avec cette garantie et le service réactif de chez Coudreetbroder.com, je n’éviterai pas les pannes qui seront un jour inévitables, mais j’ai l’assurance d’avoir une réponse rapide ! Habitant une région où il n’y a pas de technicien (ou aucun qui ne se déplace), le SAV sera de toute façon meilleur même à plus de 1000 km. Réponse en 24h/jours ouvrés ! Frais de port pris en charge pendant la durée de garantie en cas de panne ! Vous en connaissez beaucoup, des offres de service aussi sérieuses ?
Vous pouvez aussi vous équiper d’une table d’extension pour avoir plus de confort de travail. Ne faisant pas de production intensive, je n’ai actuellement pas besoin de ces accessoires, mais savoir qu’ils existent m’ouvre tout un champ de réflexion pour mes prochaines prestations.
Grâce aux conseils des commerciaux, j’ai vraiment trouvé la machine qui me facilite la vie à l’atelier. L’enfilage automatique, le combiné me permettant d’économiser de la place, la qualité du point… Tout y est pour me permettre de coudre sereinement pour les prochaines années !
Ma petite anecdote avec Coudreetbroder.com Il y a quelques années, peut-être quasiment une décennie maintenant, j’ai acheté une ScanNCut reconditionnée chez eux. Je l’ai reçue très rapidement. Malheureusement, en la déballant, j’ai remarqué que je ne pouvais pas l’utiliser car le tapis de découpe fourni était celui de la gamme inférieure et ne fonctionnait pas sur ma machine. J’ai contacté le service client par mail. Moins d’une heure plus tard, je recevais un mail d’expédition et le lendemain avant 13h, le nouveau tapis était dans ma boîte aux lettres ! Une erreur, ça arrive, mais ce que je retiens, c’est leur réactivité qui a totalement occulté l’incident. Quant à la qualité du reconditionnement… Vous recevez une machine flambant neuve avec les petits scotchs bleus des produits neufs ! Ma ScanNCut fonctionne toujours, et pourtant je lui en ai fait voir !